YAYA OUATTARA
& DUBA DEW (Afro-Beat)
Yaya Ouattara
(balafon, djembe, vocal), Seydou Dembele (balafon, vocal), Pascal Sanou
(djembe, vocal), Malcolm Braff (piano), Alberto Malo (batterie), Baenz
Oester (contrebasse), Cyrille Bugnon (sax)
Seydou Dembele
& Pascal Sanou
Musiciens très actifs sur la scène burkinabé, ayant
tous deux remporté le Prix de la Semaine Nationale Culturelle ainsi
que le Grand Prix à Ouagadougou. Ils se sont produits au sein de
nombreux groupes de musique traditionnelle africaine tels que : Farafina,
Sabou Nyouma, Dafra Percussions,…
Malcolm
Braff
Né au Brésil en 1970, Malcolm Persson Braff se considère
comme un citoyen du monde : il grandit à Dakar, au Sénégal,
avant de venir s'établir en Suisse à l'age de 13 ans.
Ses déplacements répétés lui valent un goût
prononcé pour les métissages de toutes sortes, une ouverture
d'esprit ainsi qu'un respect profond de la différence et de la
diversité. Depuis 1991 son parcours a consisté en une
accumulation fulgurante de réussites: avec plus d'une vingtaine
de disques à son actif, programmé à 4 reprises
par le Montreux Jazz Festival, 5 fois au Cully Jazz Festival, la grande
qualité et la forte personnalité de son discours musical
lui ont valu d'être applaudi sur les scènes du monde entier,
et d'acquérir en très peu de temps une forte estime tant
des médias que du public. Sans oublier la consécration
que représente sa signature récente avec le label mythique
Blue Note.
Alberto Malo
Après avoir étudié au M.I.T de Los Angeles, Alberto
Malo se produit sur scène et en studio auprès d’artistes
de renom tels que : Malia (Sony France), Tété (Sony France),
Erik Truffaz, Malcolm Braff & Marcello Giuliani, Pierre Audétat
Stade, Yaya Ouattara Duba Dew, A Few Good Men, Skin...
Baenz Oester
L’un de bassistes les plus sollicités sur la scène
jazz européenne. La liste de ses complices est presque infinie
et donne un bon aperçu de l’étendue de son horizon.
Il a collaboré entre autres avec des pianistes aussi divers que
Malcolm Braff ("High-energy-Afro-jazz"), Michel Wintsch (compositions
complexes, free-playing aventureux et interprétations ouvertes
de variété française) et Hans Feigenwinter (standards,
bop et compositions). Outre le fait d’être un sideman occupé
(il a joué avec des musiciens internationaux tels que Michael
Brecker, Dewey Redman, Joe Lovano, Erik Truffaz, Bill Stewart, Jim Black,
etc.), Oester dirige régulièrement ses propres formations
et est impliqué dans un bon nombre de projets collectifs. Oester
est fortement loué pour sa sonorité chaleureuse, naturelle
et sensible ainsi que pour la clairvoyance de ses lignes mélodiques.
Baenz Oester est l’un des grands rebelles romantiques du jazz
contemporain : il voue une admiration sans failles à la tradition,
mais explore également l’inconnu avec bonheur.
Cyrille Bugnon
La musique est une vocation tardive chez Cyrille Bugnon. En 1992, à
28 ans, il met un terme prématuré à une carrière
d’avocat pour se consacrer exclusivement à sa passion,
qui l’a ainsi rattrappé. Il présente sa première
formation au Festival de Montreux notamment (1993). Entre 1993 et 1997,
il partage son temps entre la Suisse -où il joue pricipalement
en trio avec Bänz Oester et Olivier Clerc, dans le quintet d’Erik
Truffaz ou le septet de François Lindemann ou encore Silent Majority
- et New York où il fréquente assidûment les jams
de la ville. Il effectue aussi plusieurs tournées avec son frère
Alex Bugnon durant cette période. De ses virées new-yorkaises,
il rapporte son premier album “Southern Perspective” enregistré
en 1995 avec Eric Lewis (p), Lonnie Plaxico (b) et Gene Jackson (dr).
En 1997, il joue au sein du très prestigieux big band du Thelonious
Monk Jazz Institute, ainsi qu’avec le trio de Billy Taylor au
Festival de Jazz d’Aspen. De retour en Suisse en 1998, il forme
son nouveau quartet avec Legnini, Soirat et Bonaccorso.